l'avare acte 1 scène 4 analyse

17 Jan l'avare acte 1 scène 4 analyse

A partir de la ligne 33, les répliques sont courtes et s'enchainent rapidement. Mise en scène par Molière elle eu une grand succès. L'Avare, c'est une comédie qui critique sans gêne les moeurs de la société vivant sous le régime de Louis XIV. HARPAGON - Que ce serait un parti souhaitable ? CLEANTE - Ah ! « Mon Dieu ! Qu'avez−vous à me dire ? Correction du dm 6 : questions 6 à 9 p.140, Correction du dm 7 : questions 1 à 6 p.144, Correction du dm 9 : questions 1 à 5 p.151, Correction du dm 8 : questions 1 à 4 p.147, Correction du dm4 : le théâtre au xvième siècle (intro), Correction du dm 5 : questions 1 à 5 p. 140, Correction du dm11 : questions 1 à 5 p.22, Correction du ds 5 du 24 mars 2009 – 4ème5, Correction du dm12 : questions de 1 à 6 p.25, Devoir pour le 25 mai : expression écrite n°9, Langue n° 12 - Vocabulaire : les verbes de paroles, Correction du DS 5 du 24 mars 2009 – 4ème5, quatrieme5.canalblog.com is very interesting but, Dés L'ouverture L'université de bouira une grande. Se comprennent-ils? Individualisme, proche de ses sous, intérêt pour le confort matériel... L'argent obsède les bourgeois que Molière ne manque pas de railler ! …… Certes ! Je crois qu'ils se font signe l'un à l'autre de me voler ma bourse. * Champs obligatoires. Quelque sympathie qu'il éprouve pour Cléante, le spectateur peut en rire sans scrupules puisqu'il sait bien qu'à la fin tout s'arrangera et qu'il épousera Mariane. Pour l'instant le spectateur ou le lecteur ne peuvent le comprendre, non plus que Cléante et Élise. C'est pourquoi son jugement est faussé par cette obsession et qu'il ne peut comprendre les arguments sensés de son valet. HARPAGON - Et c'est de mariage aussi que je veux vous entretenir. Ne vous alarmez point. L'Avare est une comédie de Molière en 5 actes et présentée pour la première fois sur la scène du Palais-Royal le 9 septembre 1668. ... (ce qui annonce le vol de la cassette de la scène 6 de l’acte IV). Et, s'il connaît déjà la solution, cela ne l'empêche pas d'attendre avec une impatience amusée le moment où la vérité éclatera et de se réjouir de la voir sans cesse retardée ; à chaque instant il s'attend à voir le quiproquo se rompre et il s'amuse de le voir relancé par cela même qui semblait devoir le faire cesser. On peut aussi s'inquiéter d'entendre Harpagon employer le neutre (« je sais ce qu'il faut à tous deux Â») pour parler de sa future belle-fille et de son futur gendre. (3 points). Ligne 7 : "Sors vite" et ligne 12 : "Va-t'en"... sont des verbes au mode impératif (à valeur d'ordre). Quoi qu'il en soit, le fait qu'il songe à les marier ne saurait les étonner. Avec cet extrait de la scène 4 de l'acte I s'achève l'exposition de L'Avare en même temps que l'action se noue. MOLIERE L'Avare Acte I, scène 3. Pourquoi Harpagon le retient-il alors? L'Harpagon amoureux, qui souhaite trouver un allié pour l'aider à triompher de l'Harpagon avare, ne pouvait, en effet, pas trouver mieux que Cléante, lui-même amoureux de Mariane. En donnant raison à son père, en approuvant chaleureusement la présentation élogieuse que celui-ci fait de Mariane, Cléante, bien loin d'avancer ses affaires, comme il le croit, contribue, en réalité, à renforcer Harpagon dans sa décision d'épouser la jeune fille. Il ne peut pas laisser dire que le bien n'a pas d'importance, qu'il ne saurait être pris en considération. CLEANTE - Admirables, sans doute. La nature, ma sœur, n'a rien formé de plus aimable ; et je me sentis transporté dès le moment que je la vis. 234-236). Mais elle a relativement de la chance, car Harpagon précise que le seigneur Anselme « n'a pas plus de cinquante ans Â». HARPAGON - Pourquoi ce cri ? L'extrême rapidité avec laquelle Harpagon règle la question du mariage de ses enfants contraste d'une manière fort comique avec les précautions qu'il a prises pour annoncer le sien. C'est pour l'aider à vaincre la résistance du second que le premier veut obtenir l'approbation de ses enfants. HARPAGON - Cela ne sera rien. Une jeune fille qui mérite que l'on songe à elle n'est pas nécessairement une jeune fille à qui l'on pense pour un mariage. La première représentation a lieux le 9 septembre au théâtre du palais-royale à Paris. » L'avare est ennuyé par le manque de fortune de la jeune femme. Mais, bien qu'il ait été rassuré par les réponses de son fils, Harpagon, n'en continue pas moins à avancer avec prudence et à procéder par étapes. Êtes-vous un homme volable, quand vous renfermez toutes choses, et faites sentinelle jour et nuit ?HARPAGON. Il y a pourtant un mot qui pourrait déjà les intriguer, un mot très surprenant dans la bouche dans d'un père aussi despotique qu'Harpagon, un mot que les pères moliéresques n'utilisent jamais pour annoncer à leurs enfants qu'ils ont décidé de les marier. L’Avare – Acte I Questions de compréhension 1. …… « Et pour commencer par un bout : avez-vous vu, dites-moi, une jeune personne appelée Mariane, qui ne loge pas loin d'ici ? FabienOlicard Recommended for you. …… La troisième question d'Harpagon ne porte plus seulement sur le visage de Mariane, mais sur son apparence physique dans son ensemble : « Son air et sa manière ? Plutôt que la beauté proprement dite de sa physionomie, il loue les qualités morales qu'elle reflète. Mise en contexte (1 pages) Quelques éclairages pour mieux aborder l’analyse de l’extrait. …… La première question d'Harpagon restait d'ordre très général. Comment Mariane et Valère pourraient-ils ne pas être persuadés que, s'il y a deux bouts c'est parce que Harpagon a deux enfants à marier ? Il n'a pas plus envie d'épouser la femme qu'on lui destine qu'Élise le mari à qui on la donne. Pour la première fois sans doute, il semble y avoir entre le père et le fils une entière convergence de vues, une totale harmonie, une parfaite union. 1. Molière, Tartuffe - Acte I scène 4 (Commentaire composé) Introduction : Cet extrait situé vers le début de l'oeuvre de Molière, qui est avant tout une scène de comédie révélatrice de l'aveuglement d'Orgon et de son incapacité à comprendre qu'il est manipulé. Ce peut être une jeune fille que l'on désire aider d'une manière ou d'une autre. …… « Et moi, j'ai quelque chose aussi à vous dire à tous deux. Mais sa confiance et sa joie n'ont ensuite pas cessé de croître, et c'est juste au moment où, la principale difficulté, la pauvreté de Mariane, ayant été évoquée et levée par Harpagon lui-même, Cléante pouvait se croire enfin assuré de son bonheur, que tous ses espoirs les plus chers se sont effondrés d'un seul coup de la manière la plus imprévisible. Quoi d'étonnant qu'Harpagon semble prendre la place de Cléante : il est son rival. » Cette question que lui pose son père ne peut, bien sûr, que renforcer les espoirs de Cléante. Comment donc, quand Harpagon parle ensuite de « commencer par un bout Â», pourraient ils se douter qu'il ne va commencer ni par l'un ni par l'autre ? Il est tout le contraire de ce qu’elle avait imaginé. …… « Et vous ? En effet, quand on emploie cette expression, c'est qu'il y a deux bouts, deux cas à examiner, deux problèmes à résoudre. ELISE - Nous marchandons, mon frère et moi, à qui parlera le premier et nous avons tous deux quelque chose à vous dire. Cette partie qu'il croyait perdue d'avance, voilà qu'elle paraît gagnée sans qu'il ait eu besoin de commencer seulement à jouer. Mais, de même qu'il n'avait jamais espéré, qu'il n'aurait jamais pu espérer que son père lui proposât de lui-même d'épouser Mariane, il n'avait jamais redouté, il n'aurait jamais pu redouter que son père pût songer à l'épouser lui-même. L'opinion des autres, à commencer par celle des principaux premiers intéressés, ses enfants, ne saurait compter à côté de la sienne. Est-ce le mot, ma fille, ou la chose qui vous fait peur ? Allez vite boire dans la cuisine un grand verre d'eau claire. HARPAGON - Et qu'un mari aurait satisfaction avec elle ? Il feint de n'avoir aucune arrière-pensée et de choisir purement au hasard. ÉLIS… [12] « Vous êtes-vous engagé, mon frère, avec celle que vous aimez ? Celui-ci ne se soucie jamais de savoir ce que pensent ses enfants des choix qu'il a faits, ou si, par hasard, comme le fait Orgon, il demande à sa fille ce qu'elle pense du futur mari qu'il lui destine, c'est pour que celle-ci lui réponde ce qu'il veut entendre [6]. Il profite de la situation d’urgence, due à l’arrivée d’Oreste, pour proposer à Andromaque son amour et son appui. - Oui.LA FLÈCHE. Il ne s'attendait guère à ce que son père approuvât ses sentiments et encore moins à ce qu'il lui dît qu'il était bien aise de le voir dans les mêmes sentiments que lui. Cet entretien qu'il redoutait tellement, dont il pensait qu'il serait terriblement difficile, plus difficile que tous ceux, pourtant toujours très tendus, qu'il avait jamais eus jusqu'ici avec son père, voilà que, par une sorte de miracle totalement imprévu, il se révèle plus facile qu'il n'aurait pu l'imaginer dans ses rêves les plus fous. Nom de l'auteur: Pascal Prévot Certes ! Ne t’avais-je pas donné ordre... LA FLÈCHE.- Oui, Monsieur, et je m’étais rendu ici pour vous attendre de pied ferme ; mais Monsieur votre père, le plus malgracieux des hommes, m’a chassé dehors malgré moi, et j’ai couru risque d’être battu. Acte III Le texte suivant est extrait de L’Avare (Acte I, scène 3). La chute est d'autant plus brutale que la montée, elle, avait été progressive. L’Avare de Molière est une comédie en cinq actes et en prose écrite en 1668. - Sans doute ? Bien que la réponse de Cléante aille dans le sens qu'il souhaitait, Harpagon n'est, cette fois-ci, pas entièrement satisfait. Argan fait de même lorsque Toinette lui objectant que sa fille « doit épouser un mari pour elle Â», il lui répond qu' « une fille de bon naturel doit être ravie d'épouser ce qui est utile à la santé de son père [3]». Il lui suffit qu'Harpagon admette que la pauvreté de Mariane n'est pas un obstacle suffisant pour empêcher qu'on ne l'épouse. Il aurait, lui aussi, eu recours à la litote pour évoquer la pauvreté de Mariane, et l'aurait lui aussi, présentée comme probable plutôt que comme certaine. Les personnages s'écoutent mais ne se comprennent pas car Harpagon est obsédé par son argent et par la crainte d'être volé. LA FLÈCHE.-Votre père amoureux ? Correction DS n°4 – Séquence : Le théâtre – 12 décembre. …… Élise ne connaissant pas Mariane, c'est au seul Cléante que va désormais s'adresser Harpagon : « Comment, mon fils, trouvez-vous cette fille ? Aussi bien dira-t-il à Fosine que l'on n'épouse point « une fille sans qu'elle apporte quelque chose [15]». …… Mais que veut-il dire au juste lorsqu'il dit qu'« on peut tâcher de regagner cela sur autre chose Â»? La question qu'il pose à ses enfants peut paraître tout à fait naturelle, sauf que les pères de Molière ne sont pas des pères comme les autres et que, d'ordinaire, lorsqu'ils veulent marier leurs enfants, ils ne se soucient pas de savoir si leur fils a vu la jeune fille ou leur fille le jeune homme qu'il leur destine. Quel effet cet enchaînement produit-il sur le spectateur? Elle ne sait pas que Frosine joue un double jeu. 3. par l'insulte directe , à la fin de la scène . Sa réponse est très élogieuse pour Mariane : « Une fort charmante personne Â», mais elle est volontairement brève. Et, de nouveau, il se comporte comme se serait comporté son fils, s'il l'avait laissé s'exprimer. Il croit comprendre que, si Harpagon a tant tourné autour du pot, c'est parce qu'il avait peur que son fils ne considérât cette pauvreté comme un obstacle insupportable. La formule se révèle donc a posteriori tout à fait plaisante. Comme eux, il ne peut imaginer qu'un homme de son âge et à ce point obsédé par l'argent puisse songer à épouser une jeune fille sans aucune fortune. …… « Ah ! …… Les derniers mots de son père pourraient sans doute rassurer un peu Cléante et lui faire penser que le mariage n'est pas encore fait et ne se fera peut-être jamais. Cléante peut donc facilement imaginer que son père puisse être très gêné de lui donner pour épouse une jeune fille sans aucun argent. Adresse email visible uniquement par l'auteur du blog. il ne déclare pas tout de go que Cléante doit épouser Mariane. - Qui, vous ? VALÈRE, ÉLISE. L'Avare de Molière Acte II scène 5 Harpagon et ... Discours Corona : Je décrypte la gestuelle d'Emmanuel Macron - Analyse #13 - Duration: 25:03. CLEANTE - Sans doute. L’Avare, Molière Question 20 - Acte I, scène 4 - Pourquoi peut-on dire que pour l’avare, l’argent est une valeur en soi ? Cela ne peut manquer d'amuser le spectateur qui se souvient de l'ardeur passionnée avec laquelle Cléante a dépeint Mariane à sa sœur [5]. C'est évidemment le cas ici. HARPAGON - Son air et sa manière ? Sans doute Hapargon n'est-il pas de ceux qui se préoccupent beaucoup de l'avenir de leurs enfants, mais un homme aussi maladivement attaché à l'argent peut difficilement envisager de choisir pour belle-fille une jeune fille totalement dénuée de fortune sans que cela lui pose quelques problèmes. Si Harpagon, loin d'annoncer d'emblée qu'il avait décidé d'épouser Mariane, a cru devoir préparer ses enfants à cette nouvelle, il n'en est aucunement de même lorsqu'il s'agit de leur annoncer quelles décisions il a prises en ce qui les concerne. Mais tout ce qu'il y a à dire, c'est que si l'on n'y trouve pas tout le bien qu'on souhaite, on peut tâcher de regagner cela sur autre chose Â». Elise L'avare Acte I 6 - Et qu'un mari aurait satisfaction avec elle ? traître que tu es, où t’es-tu donc allé fourrer ? Là encore, c'est tout à l'heure seulement que l'on comprendra tout à l'heure pourquoi : l'idée de son propre mariage l'émoustille. Il n'a pas besoin de plaider, il a à peine besoin de parler, il n'a qu'à approuver ce que lui dit son père qui se trouve être exactement ce qu'il voulait lui dire. Je sors. …… Rien de plus désopilant, en tout cas, que ce dénouement du quiproquo à la fois si surprenant et si naturel, que cette révélation à la fois si inattendue et si parfaitement amenée. Source : Gallica Harpagon, seul, criant au voleur dès le jardin, et venant sans chapeau. …… En disant : « je suis résolu de l'épouser Â», Harpagon ne fait, pour la dernière fois, que dire à Cléante ce que celui-ci avait prévu de lui dire et sans doute dans les mêmes termes, si l'on se souvient de ce qu'il a dit à Élise à la scène 2 [12]. Elise Me voilà prête à vous ouïr, mon frère. Si elle avait été riche, il aurait annoncé sans ambages sa décision de l'épouser. Il ne traite pas donc pas son fils comme on traite sa fille : son fils, il lui « destine Â» une femme ; sa fille, il la « donne Â» à un mari. Elle en est paralysée. - Tu murmures entre tes dents.LA FLÈCHE.-  Pourquoi me chassez-vous?HARPAGON. …… Cléante ne sait sans doute pas très bien comment il faut comprendre, et il ne cherche pas trop à le savoir. Mais, en l'occurrence, la distinction est purement formelle et Cléante n'est pas mieux servi que sa sœur. Il y pensait sans doute depuis quelque temps et avait déjà trouvé la solution en ce qui concerne Élise, mais c'est seulement « ce matin Â» qu'il a réussi à caser son fils. Il peut comprendre et se moquer de l'avarice d'Harpagon. Il vient de se croire arrivé en haut du Capitole, et il est brusquement précipité du haut de la roche tarpéienne. HARPAGON - Un peu de patience. Cléante comprend tout à coup pourquoi son père s'est comporté d'une manière aussi inhabituelle, pourquoi il semblait avoir pris sa place et lui voler les paroles qu'il avait l'intention de prononcer. Elle a été jouée neuf fois avant d’être retirée. L'Avare est une comédie de Molière en cinq actes et en prose, adaptée de La Marmite (Aulularia) de Plaute [1] et représentée pour la première fois sur la scène du Palais-Royal le 9 septembre 1668 [2]. HARPAGON - D'épouser Mariane. Sors d'ici encore une fois.LA FLÈCHE. J'enrage. Arrivent ensuite les marquis, Eliante et Philinte. – Cela est sûr. C'est que, comme Cléante, il a une « autre affaire Â» en tête et c'est la même : Mariane. - Viens çà, que je voie. La deuxième scène entre Cléante et Élise nous a révélé les sentiments que le jeune homme … Que veut dire cela ? Au début Cléante avait, bien sûr, beaucoup de peine à croire que son père pût vraiment lui proposer d'épouser Mariane et la surprise l'emportait sur la joie. CLEANTE - Euh ? L’avare, ici Harpagon, convertit tous les objets qu’il voit et toutes les actions de la vie quotidienne en leur valeur pécuniaire. New; 25:03. on peut trouver que, décidément, le hasard fait un peu trop bien les choses. À la scène 4 Harpagon vient annoncer ses projets de mariage à ses enfants au moment précis où ceux-ci veulent lui faire part de leurs propres projets. Ils reviennent tous deux en scène au début de la scène 4 après le départ de la Flèche. Il avait dit à Élise à la scène 2 : « J'ai voulu vous parler, pour m'aider à sonder mon père sur les sentiments où je suis Â». Suspicieux, il se méfie de … Il n'est pas sûr, en revanche, que la « veuve Â» qu'Harpagon a retenue pour son fils ne soit pas plus âgée encore et son silence à ce sujet est de nature à le faire craindre. [2] On trouvera une rapide mais pertinente analyse de cette scène dans la thèse de Pierre Larthomas (pp. [3] Le Malade imaginaire, acte I, scène 5. La scène 4 de l’acte II est centrée sur le personnage de Célimène, qui a fait son apparition à la scène 1 du même acte. La première scène entre Élise et Valère, nous a fait découvrir les amours et les personnalités des deux jeunes gens et nous a déjà instruit de l'avarice d'Harpagon et de la tyrannie qu'il exerçait sur ses enfants. On peut penser pourtant qu'il n'aurait pas posé à son père la dernière question que celui-ci lui a posée, dont le sous-entendu égrillard lui a sans doute paru quelque peu déplacé. …… La réponse de Cléante reste très brève : « Admirables, sans doute [7]». A quel autre usage de l’argent s’oppose-t-il ? Harpagon entre en scène et dévoile sa nature. 4 – A quel moment La Flèche se décide-t-il à obéir? La réponse de Cléante a une portée générale et c'est ce qui permet au quiproquo de se maintenir. [11] Il dira tout à l'heure à Mariane : « Je vois que vous vous étonnez de me voir de si grands enfants, mais je serai bientôt défait de l'un et de l'autre Â» (acte III, scène 6). Cléante lui répond qu'il joue et qu'il a de la chance. Il fallait reproduire exactement ce...» Lire la suite. A quel autre usage de l’argent s’oppose-t-il ? - Vous. On apprend alors les craintes d'Elise mais celles-ci disparaissent vite. En savoir + sur le monologue du cid : tirade acte i scène 4 - Vous êtes résolu, dites-vous… ? C'est, d'ordinaire, le dernier des soucis d'un père moliéresque lorsqu'il décide de marier son fils. Le rythme est enlevé ce qui augmente l'effet comique de la scène sur le spectateur. [5] Acte I, scène 2 : « Une jeune personne qui loge depuis peu en ces quartiers, et qui semble être faite pour donner de l'amour à tous ceux qui la voient. Quant à ton frère, je lui destine une certaine veuve dont ce matin on m'est venu parler; et pour toi, je te donne au seigneur Anselme. - Les voilà.HARPAGON. Il est d'ailleurs totalement levé par la question suivante, le mot « parti Â» levant toute ambiguïté. L’AVARE de Molière Analyse de l’œuvre invoqué par les théologiens contre la pratique de l’usure, c’est bien cette manière L’AVARE de Molière ... fin de la scène 1 de l’acte 2, Cléante ne répond rien à la proposition à peine voilée que fait La Flèche de voler son père : L'action de cette pièce se déroule principalement entre les quatre murs du domicile d'Harpagon, un vieil avare un peu paranoïaque qui pense que tout le monde en a après son argent. ELISE - Ah ! », il acquiescera avec chaleur : « C'est ce que je dis tous les jours : avec leur ton de poule laitée, et leurs trois petits brins de barbe relevés en barbe de chat, leurs perruques d'étoupes, leurs hauts de chausses tout tombants, et leurs estomacs débraillés Â». La deuxième est plus précise et porte explicitement sur le physique de Mariane : « Sa physionomie ? Certes ! Ligne 1 : "qu'on ne réplique pas" et Ligne 2 : "que l'on détale"... sont des verbes au mode subjonctif (à valeur d'ordre, de défense). Certes, ce n’est pas une petite peine que de garder chez soi une grande somme d’argent; et bienheureux qui a tout son fait bien placé, et ne conserve seulement que ce qu’il faut pour sa dépense ! et peut-on s'attacher à ces animaux-là ? La scène s’ouvre sur la suite de la confrontation entre Alceste, qui demande des explications à Célimène, et cette dernière, qui élude la question. Il dit qu'il ne sait même pas si son maître a de l'argent et que cela lui est égal. C'est parce qu'il a décidé d'épouser Mariane bien qu'elle soit pauvre qu'Harpagon a décidé de se débarrasser de ses enfants en les mariant [11]. Harpagon : Hors d’ici tout à l’heure, et qu’on ne réplique pas.Allons, que l’on détale de chez moi, maître juré filou, vrai gibier de potence. - Hé bien, je sors.HARPAGON. Certes ! Est-ce le mot, ma fille, ou la chose qui vous fait peur ? Elle la sert, la plaint, et la console ace une tendresse qui vous toucherait l'âme. Dites-moi donc, ma fille, - Mais pour quelles raisons lui faire mystère de votre amour ? Harpagon lui réplique qu'il ferait bien mieux de placer l'argent qu'il gagne au jeu et se met à évaluer la valeur de la perruque et des rubans que porte Cléante et le prix qu'il pourrait en tirer de cette somme en la plaçant ; Cléante qui pense que le moment est mal choisi pour se quereller avec son père lui réponde : « Vous avez raison Â». Il est si heureux que, pour un peu, il en sauterait au cou de son père. …… Harpagon oublie bien vite cet incident, et maintenant qu'il en a fini avec son propre mariage, il en vient enfin à révéler les choix qu'il a faits pour ses enfants : « C'est là, ma fille, ce que j'ai résolu pour moi. » C'est avec cette phrase que commence vraiment le quiproquo. Et c'est ici que commence notre extrait. Que veut dire cela ? Les questions qu'Harpagon va poser à Cléante sont d'autant plus surprenantes qu'il a commencé par dire à ses enfants : « Je sais ce qu'il faut à tous deux et vous n'aurez ni l'un ni l'autre aucun lieu de vous plaindre de ce que je prétends faire Â». Aussi peut-on s'étonner de le voir abandonner si vite la partie. à l’assassin ! Il s'empresse donc d'approuver de nouveau son père : « Cela s'entend Â». » Dès le début, on peut être légèrement surpris par le ton et l'attitude d'Harpagon. Correction DS n°4 – Séquence : Le théâtre – 12 décembre. CLÉANTE.-Ah ! Les choses pressent plus que jamais ; et depuis que je ne t’ai vu, j’ai découvert que mon père est mon rival. Pour un avare invétéré, achevé et incurable comme lui, cette difficulté est évidemment considérable et lui aurait paru insurmontable s'il s'était agi de donner Mariane à Cléante. Afin de vous aider dans la compréhension du résumé scène par scène du Misanthrope - Molière nous vous laissons en ce début de papier virtuel un récapitulatif des personnages de cette célèbre pièce :. - Que ce serait un parti souhaitable ? »). Entre temps Élise a mis Cléante au courant de ses sentiments pour Valère et de leurs projets. Harpagon. Justifiez l'emploi de ces modes. Objectif : la caractérisation du personnage. Harpagon, ce qui n'est guère dans ses habitudes, a recours à la litote en parlant d'une « petite difficulté Â». - C'est parler sagement. Il cherche à savoir pourquoi Harpagon veut qu'il s'en aille. …… « Et c'est de mariage aussi que je veux vous entretenir Â» Harpagon semble derechef s'amuser de cette nouvelle coïncidence (« aussi Â»). Au voleur ! Il trouve que son fils va trop loin. »De nouveau, le ton d'Harpagon apparait tout à fait inhabituel. Liste des commentaires composés et lectures linéaires : Un commentaire composé est l’étude personnelle et argumentée d’un texte dans le but de dégager ses intentions, ses effets et sa spécificité. Le quiproquo tient au fait qu'Harpagon ignore que Valère est l'amant de sa fille et que Valère ignore le vol de la cassette. On trouvera des remarques très pertinentes sur le quiproquo chez Molière dans la thèse de Gabriel Conesa, Le Dialogue moliéresque, PUF, 1983, pp. Les personnages s'écoutent-ils? La première scène entre Élise et Valère, nous a fait découvrir les amours et les personnalités des deux jeunes gens et nous a déjà instruit de l'avarice d'Harpagon et de la tyrannie qu'il exerçait sur ses enfants. Il ya quiproquo parce qu'Harpagon croit que Valère lui parle de sa cassette alors qu'il lui parle de sa fille tandis que Valère croit qu'harpagon lui parle de sa fille alors qu'il lui parle de sa cassette. - Que vous emporterais-je ?HARPAGON. …… Sa joie ne connaît plus de bornes lorsque son père évoque lui-même la pauvreté de Mariane et déclare n'y voir qu'une « petite difficulté Â».

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